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Nick Heys (EmailVision) : la réussite française d'un entrepreneur anglais

18/11/2010 - 10:47 - Sicavonline



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Nick Heys (EmailVision) : la  réussite française d'un entrepreneur anglais

Nick Heys, président d'Emailvision

Nick Heys est anglais mais en 1999 il crée son entreprise, Emailvision, en région parisienne. Cet homme du marketing s'est, ce faisant, spécialisé, dans l'édition de logiciels de campagnes d'email marketing.

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Dans « Portrait d'entreprises », Vincent Bezault, rédacteur en chef de Sicavonline interviewe chaque semaine sur France Bleue 107.1 un chef d'entreprise sur son parcours, sa vision de l'entrepreneuriat, et son projet d'entreprise. Retrouvez les podcasts et les versions écrites des interviews.




Ecouter l'interview du
31 octobre 2010 (2:42)



Télécharger le fichier mp3

Cliquez ici


Nick Heys, bonjour. Vous êtes un homme du marketing, vous avez fait l'essentiel de votre carrière dans ce secteur d'activité et en 1999, vous avez eu une idée...

Oui, en 1999 j'ai eu l'idée de créer un logiciel pour faire du marketing par e-mail. Avant de créer Emailvision, j'avais passé dix ans dans le marketing direct où j'ai appris à faire des mailings papier pour des entreprises de vente par correspondance. Puis, l'année 1999 a été le début du boom du commerce électronique et je me suis dit que les e-commerçants allaient avoir besoin d'un outil pour envoyer des e-mails à leurs clients afin de les fidéliser.

Et ils allaient aussi avoir besoin de consommer du logiciel différemment.

Tout à fait. En 1999, on a assisté à une deuxième révolution : les entreprises n'achetaient plus les nouveaux logiciels par les voies classiques, mais plutôt par un abonnement via internet.

Mais de l'idée à la pratique, il y a un long chemin. En 1999, vous réalisiez 0 euro de chiffre d'affaires, vous êtes à 40 millions d'euros aujourd'hui. Comment passe-t-on de 0 à 40 millions d'euros ?

Il faut un bon produit. En ce qui me concerne, je n'étais pas ingénieur mais un marketer, professionnel du marketing. J'ai donc créé un logiciel pour des marketers par des marketers, ce qui nous différenciait de nos concurrents.

L'autre booster de notre croissance a été l'international. Très vite nous avons ouvert des bureaux à l'étranger. Nous avons commencé par l'Angleterre, car, étant Anglais, c'était plus facile d'ouvrir un bureau dans mon pays d'origine. Ensuite, nous avons fait la même chose en Allemagne et aujourd'hui, nous sommes présents dans quinze pays.

Le troisième axe de notre développement a bien sûr été les hommes. Nous avons mis en place une équipe d'hommes et de femmes formidables, et cela avec Guy Porré, que j'ai rencontré il y a à peu près sept ans et qui est devenu mon associé. Il a mis en place une véritable culture et une organisation commerciales dignes d'une grande entreprise.

Il y a quatre ans, vous vous êtes introduit en bourse, mais la bourse vous a déçu, vous dites qu'elle n'a pas de vision entrepreneuriale. Qu'est-ce que vous entendez par là ?

Nous avons une stratégie de leadership au niveau mondial. Pour y arriver, il faut avoir une forte croissance, s'implanter au-delà des frontières et investir dans la R&D. Or, j'ai l'impression que la bourse n'a pas adhéré à cette démarche, puisque le titre n'a pas bougé en quatre ans.

Est-ce que vous voulez dire que la bourse ne regarde que les profits à court terme ?

Oui.

Cela a le mérite d'être clair. Oublions la bourse et revenons à Emailvision. Quel avenir lui voyez-vous ?

Nous venons de trouver de nouveaux investisseurs américains qui, eux, adhèrent à notre stratégie de leadership et de forte croissance à l'échelle mondiale et qui vont nous permettre d'accélérer nos investissements commerciaux. Nous allons donc nous installer dans vingt nouveaux pays d'ici trois ans. De plus, nous allons augmenter nos dépenses en R&D et embaucher environ 1000 personnes, notamment en France, dans le but de devenir le numéro un mondial.

Combien de personnes seront embauchées en France ?

A peu près 40 % du total.

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Dossier : Emailvision, l'obsession de la croissance

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