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Quel est le meilleur placement sur les trente dernières années ?

01/03/2018 - 16:43 - Sicavonline



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Quel est le meilleur placement sur les trente dernières années ?

Où les épargnants français placent-ils leurs économies et quel est selon eux le placement le plus efficace ? Le baromètre annuel de l’épargne et de l’investissement* publié par l’autorité des marchés financiers (AMF) est riche d’enseignements sur les rapports qu’entretiennent les Français avec leur bas de laine et plus particulièrement avec la Bourse.

L'autorité des marchés financiers (AMF) veille, entre autres choses, à informer les investisseurs et plus généralement l'ensemble des acteurs de la finance.
Prenant son rôle à cœur, l'entité lance le premier baromètre de l'épargne et de l'investissement. Elle entend par ce biais « mieux connaître les comportements et les opinions des particuliers ».

La première édition de ce « panorama […] sur les choix ou objectifs des épargnants » mesure notamment leur appétence pour la Bourse.
Le baromètre AMF annuel de l'épargne et de l'investissement* confirme sans grande surprise que l'épargne des Français est majoritairement concentrée sur les placements sans risque, liquides et faiblement rémunérés. 52 % des personnes interrogées par l'AMF refusent tout risque sur les placements, en dépit d'une faible rémunération. Seuls 4 % des sondés se disent prêts à accepter une plus grande part de risque dans l'espoir d'avoir la meilleure rémunération possible.

Les réfractaires à toute prise de risque sont nombreux à évoquer la crise financière de 2007-2008 pour justifier leur crainte vis-à-vis des marchés Actions. Plus de 6 épargnants sur 10 estiment avoir « peu » ou « pas du tout » confiance dans la Bourse. Les Français considèrent que «  les placements en actions sont réservés à des gens qui s''y connaissent » (71%), qu' « à la bourse, les petits épargnants se font souvent avoir » (63 %), que « pour faire des placements en actions, il faut y consacrer beaucoup de temps » (63%) ou encore que « la bourse, c'est réservé aux spéculateurs qui font des coups financiers (61%) et que « la bourse ne profite pas à l'économie réelle » (42 %).
Avec cette vision si peu flatteuse, seulement 7 % envisagent un investissement en bourse à court terme.

Dans le même temps, l'AMF observe pour la première fois en une décennie une hausse du taux de détention d'actions par les investisseurs individuels, passant de 7,6 % en 2016 à 8,7 % en 2017.

L'AMF affirme que « certains résultats de son baromètre semblent montrer qu'un retour des épargnants vers les marchés actions est possible. »

D'abord parce qu'un tiers des personnes interrogées exprime un intérêt pour la Bourse et une proportion identique accepterait de prendre du risque dans la perspective d'obtenir de meilleurs rendements. Ensuite, plus d'un épargnant sur deux pense qu'investir en bourse est une « bonne idée » pour diversifier ses placements. Enfin, 48 % des Français jugent que les placements en actions sont les supports les plus intéressants sur le long terme.

L'AMF confirme cette impression en dévoilant à cette occasion les résultats d'une vaste étude sur les performances des placements dans la durée.

Quel a été le placement le plus performant ces trente dernières années ?


L'étude conduite par l'AMF évalue les performances réelles de plusieurs placements entre décembre 1987 et juillet 2017. L'AMF s'est intéressé au livret A, aux obligations d'Etat françaises (coupons réinvestis) et aux actions françaises du CAC 40 (dividendes réinvestis).

L'entité précise que ses calculs de rentabilité sont nets de frais et de fiscalité, ce qui assez rare pour être souligné. Pour un placement ponctuel d'une durée de 10 ans, nets de frais et de fiscalité, les rendements sont de 3,3 % pour les obligations et de 2,7 % pour les actions. Evidemment, la rémunération du livret A est de 1,3 %. Hors frais et taxation, le rendement réel (net d'inflation) s'est élevé en moyenne à 5,7 % pour les obligations, 5,6 % pour les actions et il est toujours de 1,3 % pour le livret A puisqu'il ne subit ni frais ni impôt.

Le meilleur placement sur longue période est-il bien celui que l'on pense ?


L'AMF relativise la première place tenue par les obligations. « Les performances des obligations d'Etat sont exceptionnelles et ne se reproduiront pas dans les années qui viennent, compte tenu des niveaux actuels, très bas des taux d'intérêt. » Le maintien des taux à des niveaux proches de zéro ou leur remontée affectera nécessairement la valorisation des titres de dette.

Une preuve de plus que sur longue période, sous réserve de respecter les principes de base de l'investissement en bourse, les actions constituent une source de rendement à ne pas négliger.

*Enquête menée auprès de 1200 personnes représentatives de la population française, âgées de 18 ans et plus. Afin de se doter d'un outil de référence, de parfaire sa connaissance des épargnants et de suivre ces indicateurs dans la durée, l'AMF entend publier à rythme annuel ce Baromètre.


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