1. Bourse & Sicav
  2. L'économie pour investir
  3. Ce que dit (ou ne dit plus) le cycle des perspectives de la bourse (3/3)

Ce que dit (ou ne dit plus) le cycle des perspectives de la bourse (3/3)

10/05/2019 - 14:11 - Sicavonline - VB (mis à jour le : 14/05/2019 - 15:16)



Lettre d'info gratuite

 
Imprimer cet article

 
Augmenter la taille du texte

 
Réduire la taille du texte

 
Envoyer cet article

 
Fil RSS Sicavonline

 
Partager sur Facebook

 
Publier sur Twitter

 
Suivre @sicavonline




Ce que dit (ou ne dit plus) le cycle des perspectives de la bourse (3/3)

Troisième et ultime partie de transcription éditée de l’interview de Christian Parisot (Aurel BGC) dans « l’œil du Pro ».

Christian Parisot, au regard de tous les éléments mentionnés lors des deux premières aprties de cette entretien que préconisez-vous ? 

Le problème est que pour ma part je n'ai pas envie d'aller sur l'obligataire ; l'obligataire est quand même relativement cher ; je ne crois pas à un scénario de récession à horizon visible même si je peux toujours me tromper car on n'a pas d'indicateur aujourd'hui de récession ; on a un coup de mou de l'économie mondiale ; l'économie européenne a beaucoup plus souffert que l'économie américaine mais on voit que ça repart un petit peu aux Etats-Unis et que la situation en Europe pourrait s'améliorer avec la relance en Chine. Dans ces conditions, il est difficile d'avoir un scénario très négatif sur la croissance ; voilà pourquoi il est très compliqué aujourd'hui d'aller sur de l'obligataire s'il n'y a pas un scénario de fin de cycle, de retournement conjoncturel. A l'inverse, lorsque l'on veut aller sur les actions ce qui est gênant est le risque politique – le risque Brexit, le risque Trump avec ses tweets. Tout cela explique en partie la prime de risque. On n'est pas prêt à payer n'importe quel prix sur les actions. Je reste cependant à surpondérer sur les actions mais c'est vrai que je rejoins au fond les investisseurs qui estiment que ce n'est pas une fin de cycle mais qu'on est obligés d'aller quand même sur des valeurs beaucoup plus défensives, surtout après le rally qu'on a eu depuis le début de l'année 

Quand vous parlez de valeurs défensives, à quel type songez-vous?

Si l'on pense que véritablement sur ce premier trimestre on a accumulé une grosse partie des bonnes nouvelles et des gains et que l'on veut se protéger contre un retournement, des valeurs qui offrent un bon dividende restent quand même assez appréciables parce que le dividende reste un amortisseur en cas de baisse des marchés et, d'un autre côté, si le marché ne fait rien, vous avez le rendement de l'action ; par conséquent, c'est quand même un bon choix d'allocation d'actifs. On reste naturellement à l'écart des valeurs les plus cycliques puisqu'on ne croit pas non plus qu'il y aura une forte accélération de l'économie mondiale. Cela ne nous laisse pas beaucoup de leviers puis après il y a naturellement des histoires un peu plus microéconomiques qui nous font hésiter à aller sur des secteurs cycliques. Je citais tout à l'heure l'automobile. 

Si aujourd'hui on est complètement absent des marchés actions, est ce qu'il faut y rentrer ou pas ?

De mon point de vue, c'est difficile de rentrer aujourd'hui sur un marché actions tant qu'on n'a pas de visibilité sur le risque politique ; ça reste toujours le problème. Aujourd'hui, rentrer dans le marché actions de manière très forte, surpondérer fortement les actions est quand même dangereux tant qu'on n'a pas de visibilité sur le Brexit ou ce que peut faire Trump. On peut être très vite pris à contre-pied, se prendre ce qu'on appelle une porte de saloon. Je reste très prudent à ce niveau de valorisation et avec ce qu'on a gagné avec le rally de début d'année. 

 

Propos recueillis et édités par VB

 

© Sicavonline. Les contenus (vidéos, articles) produits par Sicavonline font appel à des journalistes professionnels. Ils ne constituent pas des conseils en investissement ou des recommandations personnalisées. Le diffuseur n'a participé ni à l'élaboration de ce contenu ni à la sélection des valeurs/fonds mentionnés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les marchés comporte un risque de perte en capital et aucune garantie de gain ne peut être octroyée.



A lire autour du sujet "Ce que dit (ou ne dit plus) le cycle des perspectives de la bourse (3/3)" :




Lettre d'info gratuite

 
Imprimer cet article

 
Augmenter la taille du texte

 
Réduire la taille du texte

 
Envoyer cet article

 
Fil RSS Sicavonline

 
Partager sur Facebook

 
Publier sur Twitter

 
Suivre @sicavonline





Abonnez-vous à notre newsletter
Pour mieux comprendre les stratégies financières et patrimoniales gagnantes, abonnez-vous :
En savoir +

Articles les plus lus

Abonnez-vous à notre newsletter
Pour mieux comprendre les stratégies financières et patrimoniales gagnantes, abonnez-vous :
En savoir +

SICAV et FCP les plus vus

A court ou long terme, avec plus de 4 500 Sicav et FCP disponibles, le compte titres est le support idéal pour développer votre capital.
Jusqu'à
remboursés
A plus de 5 ans, le compte PEA, avec son cadre fiscal avantageux et ses 700 Sicav et FCP est le plus adapté pour épargner.
A plus de 5 ans, investissez dans des PME européennes au travers de 23 Sicav et FCP éligibles au compte PEA PME.
Grâce aux SCPI sélectionnées par Sicavonline, investissez dans l'immobilier à partir de 830 €, préparez vos revenus de demain et réduisez vos impôts. Nouveau : Découvrez les SCPI à crédit