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Bilan hebdo : le CAC 40 s'éloigne des 4.000 points

27/05/2011 - 19:55 - Sicavonline



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Bilan hebdo : le CAC 40 s'éloigne des 4.000 points

Et de quatre ! Comme au cours des trois semaines précédentes, le CAC 40 a terminé dans le rouge, mis à mal par les craintes autour des dettes souveraines en zone euro et par le coup de mou de l'économie américaine. L'indice phare de la Bourse de Paris est descendu à 3.950,98 points, signant une baisse hebdomadaire de 1 %. Suez Environnement, qui a cédé 6,44 %, est le grand perdant de la semaine.

Décidément, la Bourse de Paris peine à repartir de l'avant. Sa progression a encore été entravée par la crise des dettes souveraines en zone euro, toujours aussi tenace, ainsi que par les signes de ralentissement économique aux Etats-Unis. Du coup, le CAC 40 a dû reculer pour la quatrième semaine consécutive. L'indice vedette de la place de Paris a cédé 1 % entre lundi et vendredi pour clôturer à 3.950, 98 et s'éloigner davantage des 4.000 points.

L'Italie et la Belgique au pilori

Cela devient une habitude, la crise des dettes publiques en zone euro a perturbé les marchés financiers. Et pour cause. Samedi 21 mai, l'agence de notation financière Standard & Poor's a abaissé de « stable » à « négative » la note de la dette souveraine de l'Italie, estimant que le gouvernement Silvio Berlusconi était trop fragile pour mettre en œuvre les réformes nécessaires à la réduction de la dette. Deux jours plus tard, Fitch a infligé la même punition à la dette belge en raison de la persistance de la crise politique, qui met en péril, selon l'agence, le rétablissement des finances publiques. Pour rappel, la Belgique est privée de premier ministre depuis le 13 juin 2010 à cause d'un conflit opposant Wallons et Flamands.

Or, ces deux dégradations sont loin d'être anodines. Si la crise des dettes concernait jusqu'à présent essentiellement des petites économies (Irlande, Grèce, Portugal), les investisseurs craignent désormais qu'elle s'étende à de plus grandes économies, telles que la Belgique ou, surtout, l'Italie.

La défaite du parti socialiste aux dernières élections locales en Espagne n'a pas rassuré les milieux financiers. Ce revers électoral, ainsi que le vaste mouvement de contestation qui s'en est suivi, risquent de limiter la capacité du gouvernement de José Luis Zapatero à instaurer de nouvelles mesures d'austérité visant à réduire la dette.

Le FMI lâchera-t-il la Grèce ?

Pas de quoi se réjouir non plus du côté de la dette grecque. L'opposition a rejeté les nouvelles mesures d'austérité et de privatisation proposées par le gouvernement. Un désaveu d'autant plus préoccupant que le président de l'Eurogroupe, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a déclaré que le Fonds Monétaire International (FMI) pourrait conditionner l'octroi des prochaines tranches du plan d'aide de 110 milliards d'euros à une avancée de la Grèce dans ses réformes économiques.

Le ralentissement aux Etats-Unis se confirme

De l'autre côté de l'Atlantique, le ralentissement économique mis en lumière par plusieurs statistiques la semaine dernière semble se confirmer. Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont fléchi de 3,6 % en avril, alors que le consensus des économistes misait sur un repli de 2,4 % seulement. De surcroît, la révision à la hausse de la croissance américaine au premier trimestre espérée par les économistes ne s'est pas produite, puisque le département du Commerce américain a réaffirmé que le PIB avait progressé de 1,8 % lors des trois premiers mois de l'année. L'institution a également signalé que les bénéfices aux Etats-Unis avaient baissé de 0,9 % au premier trimestre, un fait inédit depuis fin 2008.

Dans ce contexte peu réjouissant, les investisseurs ont vu d'un bon œil la progression de 4,5 points, à 74,3 points, de l'indice de confiance des ménages américains en avril. Une bonne surprise, étant donné que les auteurs de l'enquête, l'Université du Michigan et l'agence de presse Thomson Reuters, avaient annoncé un indice à 72,4 points lors de leur première estimation.

Suez perd 6,44 %

L'amélioration du moral des ménages américains n'a toutefois pas suffi à inverser la tendance. La plupart des entreprises du CAC 40 ont terminé dans le rouge. Suez Environnement a signé la plus grosse perte, avec une dépréciation de 6,44 %. Le spécialiste des services à l'environnement a été suivi par ST Microelectronics (-3,01 %) et Alcaltel-Lucent (-2,99 %).

A l'inverse, BNP Paribas s'est adjugé 2,26 %. La banque a notamment profité d'un article du Financial Times stipulant que plusieurs banques, dont BNP Paribas et la Société Générale, pourraient réduire le coût dû à l'application des normes prudentielles Bâle III en incorporant une plus grande partie du capital de leurs filiales d'assurance dans le calcul du ratio de solvabilité.

Le groupe de services parapétroliers Technip, pour sa part, a gagné 1,73 % suite à la hausse du cours de l'or noir. Le baril de pétrole de Brent s'est apprécié de 3,14 % dans la semaine pour remonter à 114,89 dollars.

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