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Défiscalisation de fin d'année : réduire ses impôts en aidant les autres

19/11/2012 - 15:47 - Sicavonline



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Défiscalisation de fin d'année : réduire ses impôts en aidant les autres

Diverses solutions sont à la disposition des contribuables désireux de réduire la note à payer l'an prochain. Un moyen simple et généreux de réduire ses impôts consiste à effectuer des dons aux associations et autres fondations. Et, à l'approche des fêtes de fin d'année, les sollicitations ne manquent pas !

Il vous reste encore quelques semaines pour investir et profiter de réductions d'impôt. En mai/juin 2013, vous devrez déclarer l'ensemble des revenus que vous avez perçus en 2012. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut prendre de l'avance car au 31 décembre prochain, il sera trop tard.

Mais heureusement pour les retardataires, la fin de l'année propice aux cadeaux peut permettre de combiner astucieusement générosité et économie d'impôt.

Comment faire ? C'est très simple, faites des dons à des associations, fondations et autres organismes non gouvernementaux avant le 31 décembre et vous pourrez, grâce à cette bonne action, déduire partiellement de votre impôt le montant du ou des dons consentis.

Le fisc récompense la générosité

Les dons au profit d'œuvres ou d'organismes d'intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou concourant à la mise en valeur de patrimoine artistique, à la défense de l'environnement naturel ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises, peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu égale, dans la majorité des cas, à 66 % du montant des sommes versées dans la limite de 20 % du revenu imposable. Si vous dépassez la limite de 20 %, l'excèdent est reporté successivement sur les cinq années suivantes et ouvre droit à réduction d'impôt dans les mêmes conditions.

La générosité n'est pas réservée aux particuliers. Les entreprises soumises à l'impôt sur le revenu ou à l'impôt sur les sociétés peuvent bénéficier, pour des versements de même nature, d'une réduction d'impôt égale à 60 % de leur montant, dans la limite de 0,5 % de leur chiffre d'affaires hors taxe.

La réduction d'impôt Coluche pour renforcer l'avantage fiscal

En cette période de fête mais aussi de grand froid, les associations de lutte contre la précarité ont besoin d'aide. Pour vous inciter à les soutenir, les dons consentis par des particuliers au profit d'organismes qui luttent contre la précarité (fourniture gratuite des repas à des personnes en difficulté, aide au logement ou accès aux soins médicaux), ouvrent droit à une réduction d'impôt sur le revenu spécifique (la fameuse réduction « Coluche ») égale à 75 % du montant de ces dons. Mais le montant des versements ouvrant droit à cette réduction d'impôt est plafonné. Et ce plafond, est égal à 521 euros pour les dons réalisés à compter du 1er janvier 2012. Mais vous pouvez leur donner beaucoup plus car l'excédent des versements par rapport à ce plafond n'est pas perdu, il ouvre droit à la réduction d'impôt de droit commun au taux de 66 %.

Petit plus pour les spécialistes de la défiscalisation : vous pouvez continuer à donner même si vous avez déjà atteint la limite de réduction de votre impôt sur le revenu : les réductions pour dons aux œuvres ne sont pas incluses dans le calcul du plafonnement des avantages fiscaux. Une aubaine alors que la majorité des niches fiscales subit un régime draconien.

Allier bonté du cœur et allégement d'ISF

Les redevables de l'ISF peuvent également réduire la facture en faisant preuve de générosité. Avec ce dispositif, le redevable diminue l'impôt dû, mais il ne peut espérer, comme lorsqu'il investit dans une PME, obtenir « un retour sur investissement », le don consenti n'étant, en principe, susceptible d'aucune contrepartie.

Cette réduction d'ISF est égale à 75 % des dons en numéraire et des dons en pleine propriété de titres de sociétés admis aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger au profit de certains organismes (des fondations reconnues d'utilité publique, des établissements publics ou privés de recherche, d'enseignement supérieur ou d'enseignement artistique, des ateliers et chantiers d'insertion, des entreprises d'insertion et des entreprises de travail temporaire d'insertion) mais ne peut pas excéder 50 000 euros par an.

Ce plafond est commun à la réduction d'ISF prévue en faveur des souscriptions au capital de PME ou dans des fonds de placement. Et l'éventuel excédent n'est pas reportable sur les années suivantes.

© Sicavonline. Les contenus (vidéos, articles) produits par Sicavonline font appel à des journalistes professionnels. Ils ne constituent pas des conseils en investissement ou des recommandations personnalisées. Le diffuseur n'a participé ni à l'élaboration de ce contenu ni à la sélection des valeurs/fonds mentionnés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les marchés comporte un risque de perte en capital et aucune garantie de gain ne peut être octroyée.



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