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L'assurance-vie ne se résume pas aux fonds en euros... et c'est mieux de le savoir

18/09/2019 - 15:22 - Sicavonline (mis à jour le : 04/10/2019 - 09:20)



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L'assurance-vie ne se résume pas aux fonds en euros... et c'est mieux de le savoir

L’assurance vie, avec 37 millions de bénéficiaires et 44 % des ménages détenant au moins un contrat, n’usurpe pas son titre de « placement préféré des Français », mais les épargnants savent-ils exactement sur quels supports est investie leur épargne au travers de l’assurance vie ?

Selon un sondage réalisé par IPSOS pour assurancevie.com, 40 % des détenteurs de contrats d'assurance vie et ceux qui envisagent d'en détenir un déclarent ne pas connaître les unités de comptes (UC). Or, les contrats d'assurance vie multisupports, les plus commercialisés aujourd'hui, sont composés d'unités de compte et de fonds en euros, et même si les sommes investies restent majoritairement logées dans les fonds euros, une fraction de ces montants est effectivement placée sur des unités de compte.

Les fonds en euros toujours très prisés malgré la baisse des rendements


En 2016, 20 % des sommes détenues au travers de l'assurance vie, soit 303 Mds€, sont effectivement investis dans des supports en unités de compte, selon les chiffres fournis par la fédération française des assurances (FFA). Le reste de l'encours, soit 1 329 Mds€, est placé sur les fonds en euros.
En dépit d'un léger sursaut en faveur des UC ces derniers mois – 27 % des versements en mai 2017 – et la baisse régulière du taux de rémunération produit par les fonds en euros, (1,80 % en 2016 contre 2,80 % en 2013 et 3 % en 2011), les fonds en euros ont, semble-t-il, encore la cote auprès des épargnants. 57 % des sondés possédant un contrat d'assurance vie se déclarent satisfaits du rendement de leur fonds en euros (16 % sont « tout à fait satisfaits » et 41 % « assez satisfaits »).

Comment expliquer ce déséquilibre encore très marqué entre les UC et les fonds en euros ?


Édouard Michot, président d'Assurancevie.com et commanditaire du sondage, évoque un lien entre « le manque d'intérêt pour les unités de compte » et un déficit d'information.

Le sondage montre effectivement que les titulaires et futurs titulaires de contrats d'assurance vie attendent une assistance dans le cadre d'un investissement en unités de compte. Une majorité d'entre eux (65 %) aimerait bénéficier de l'aide d'un professionnel pour la gestion de l'épargne investie en UC via une gestion conseillée ou une gestion sous mandat.

Des unités de compte pour quoi faire ?


La méconnaissance des UC joue sans aucun doute en leur défaveur, mais l'absence totale d'appétence au risque d'une partie des épargnants nuit également gravement au développement des supports en UC sur les contrats d'assurance vie.

Seuls 30 % des détenteurs de contrat d'assurance vie ont déjà investi dans de tels supports et uniquement 7 % en ont l'intention. Autrement dit, 7 titulaires de contrats d'assurance vie sur 10 n'ont jamais investis sur des UC ou ne savent pas qu'ils ont investi sur des UC. Les deux situations interrogent sur l'adéquation entre les objectifs patrimoniaux de l'épargnant et ses choix d'investissement.

L'assurance vie offre un tel panel de solutions, tant sur le plan financier que civil, que brider son contrat en se limitant aux seuls fonds euros est sans doute regrettable voire préjudiciable.

Sauf à être totalement hermétique au risque ou n'avoir aucune visibilité sur son horizon de placement, exclure les UC de son allocation apparaît un chouïa excessif. Ne pas demander à son assureur, banquier, conseiller… où est placée son épargne n'est guère plus fameux.
Contrairement aux fonds en euros, principalement investis en obligations d'Etat et d'entreprises, peu attrayantes actuellement notamment de par la chute des taux longs, les unités de compte permettent d'accéder à une grande variété d'actifs : actions, obligations, immobilier… […] Selon les contrats et la profondeur de l'offre en UC, il est possible d'obtenir une saine diversification et ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, à l'inverse d'un contrat d'assurance vie investi à 100 % en fonds en euros.

Parce qu'il est indéniable que les épargnants en quête de rendements attractifs doivent  être prêts à prendre quelques risques, les UC sont en raison du statut privilégié de l'assurance-vie, un moyen commode de se lancer.

Moyennant un risque de perte en capital qui peut être raisonné, notamment en fonction de l'âge du souscripteur, les UC sont potentiellement plus rémunérateurs que les fonds en euros. De plus, la part d'UC se pilote à l'envi et peut être modifiée à tout moment, pour être réduite à sa plus simple expression lorsque les conditions de marché se détériorent ou être au contraire augmentée lorsque l'horizon de placement est long.

Avant de souscrire ou d'effectuer un versement, l'épargnant doit au minimum s'assurer de comprendre sur quels types d'actifs sont placées les sommes investies sur son contrat d'assurance vie. Tenter de comprendre quels sont ceux qui pourraient offrir les « meilleures » rémunérations à plus ou moins long terme est un exercice délicat et l'aide d'un professionnel qualifié souvent souhaitable. L'expert pourra également épauler l'épargnant en vue d'exploiter l'arsenal d'outils disponibles pour faciliter la gestion des contrats d'assurance-vie et encadrer les risques.

© Sicavonline. Les contenus (vidéos, articles) produits par Sicavonline font appel à des journalistes professionnels. Ils ne constituent pas des conseils en investissement ou des recommandations personnalisées. Le diffuseur n'a participé ni à l'élaboration de ce contenu ni à la sélection des valeurs/fonds mentionnés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les marchés comporte un risque de perte en capital et aucune garantie de gain ne peut être octroyée.

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