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BlackRock, moins pessimiste que les marchés actions et obligations

19/11/2010 - 18:26 - Sicavonline



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BlackRock, moins pessimiste que les marchés actions et obligations

New York Stock Exchange

Bob Doll et Peter Fisher, respectivement stratégiste en chef de la gestion fondamentale Actions US et responsable mondial des investissements obligataires chez Blackrock, considèrent que les marchés financiers n'ont pas encore pris en compte l'amélioration de la conjoncture macroéconomique dans leurs valorisations. Ce qui crée des opportunités d'investissement aussi bien dans les actions, qui présentent des valorisations attrayantes, que dans les obligations d'entreprises, dont les rendements dépassent ceux des emprunts d'Etat.

Bob Doll, Stratégiste en chef de la gestion fondamentale -Actions US
et Peter Fisher, Responsable mondial des investissements obligataires, chez BlackRock ont livré dans une récente note leur stratégissement d'investissement du 4e trimestre 2010 :

Synthèse de l'allocation d'actifs

"Au cours des trois derniers mois, l'environnement macroéconomique s'est légèrement amélioré, les statistiques économiques passant de « mauvaises » à« moins mauvaises » (mais pas encore « positives »). Pour autant, les marchés actions et obligations intègrent dans leurs niveaux de valorisations des perspectives plus pessimistes que les nôtres. Tout en continuant à inciter les investisseurs à la prudence, nous pensons néanmoins que cette divergence est une source d'opportunités d'investissement."

Thèmes d'investissement

"Les actions offrent des valorisations attractives : selon nous, à leurs niveaux actuels, les actions sont sous-évaluées. Les incertitudes économiques nous poussent à continuer de privilégier les actions de première qualité, tout en adoptant une certaine exposition aux secteurs cycliques du marché. La quête de rendements favorise les secteurs du crédit : eu égard à la faible rémunération des emprunts d'Etat, les investisseurs devraient se tourner vers des secteurs où les spreads sont sensibles au crédit dans des régions de meilleure qualité, lesquels offrent un profil de rendement et de performance totale plus intéressant."

Perspectives des marchés d'actions

"Au cours des derniers mois, les actions sont restées confinées au sein d'une large fourchette de cotation, prises en tenaille entre, d'un côté, la menace déflationniste et des perspectives économiques contrastées et, de l'autre, les gains importants des entreprises et l'attractivité des valorisations. Toutefois, ce sont les forces positives qui ont pris le dessus ces dernières semaines. La question que se posent désormais les investisseurs est de savoir s'il ne s'agit là que d'une simple progression vers la limite supérieure de cette fourchette de cotation ou d'une tendance de long terme plus positive. Tout en reconnaissant que de nombreux risques subsistent, nous penchons en faveur de la seconde hypothèse."

"Rétrospectivement, les turbulences sur les marchés actions au milieu de l'été ne semblent avoir été qu'une réaction aux diverses publications de statistiques économiques négatives. A l'heure actuelle, cette phase semble au moins avoir marqué une pause et la tendance s'est peut-être même inversée. Les conditions financières ont continué de s'améliorer et les banques centrales ont réitéré leur intention de lutter contre la déflation. Nos prévisions plaident en faveur de taux de croissance modérés et inégaux dans la plupart des pays développés, y compris aux Etats-Unis. Nous sommes d'avis que, en l'absence de toute véritable déception d'ordre économique, les actions devraient continuer à s'apprécier modestement durant les prochains mois."

"Toutefois, il faudra plus que la simple absence de mauvaises nouvelles pour que cette hausse s'inscrive dans la durée. Nous avons l'impression que, même si les investisseurs ont commencé à réinvestir sur les marchés, la plupart d'entre eux ont encore des niveaux d'exposition aux actions au sein de leurs portefeuilles inférieurs à la normale. De notre point de vue, les actions présentent des valorisations attractives et devraient surperformer les emprunts d'Etat et les instruments monétaires au cours des deux à trois prochaines années."

Notre opinion à l'égard des actions

"Dans un contexte de reprise lente et inégale, den ombreuses entreprises pourraient éprouver des difficultés. C'est pourquoi il nous paraît toujours judicieux de privilégier les valeurs de qualité. Cependant, de nombreux investisseurs ont déjà adopté cette stratégie au cours des derniers mois et sous-pondèrent peut-être actuellement certains des secteurs cycliques du marché susceptibles de bénéficier de la poursuite d'indicateurs économiques moins mauvais."

"D'un point de vue sectoriel, nous continuons d'apprécier les télécommunications et sommes devenus plus positifs à l'égard des secteurs de la santé, des biens de consommation de base et des matériaux. A l'inverse, nous avons adopté un positionnement plus prudent vis-à-vis de la technologie et considérons que le secteur financier reste confronté à un environnement difficile."

Perspectives des marchés de taux

"Nous continuons d'anticiper un environnement caractérisé par une faible croissance, ainsi que par des taux d'intérêt peu élevés (et globalement stables) et des taux d'inflation modérés, tout au moins pour le moment. En outre, les signaux contrastés émis par les indicateurs économiques pourraient se traduire par un regain de volatilité. Il existe également un risque de décélération de la croissance à plus long terme, allant de pair avec la probabilité de récessions plus fréquentes."

"Dans la mesure où une reprise anémique ne permet pas de déboucher sur une reprise pérenne, nous pensons que de nouvelles mesures gouvernementales seront nécessaires afin de l'aiguiller sur une trajectoire plus favorable."

"Ces mesures devraient prendre la forme d'une seconde phase de quantitative easing par la Fed et pourraient également s'accompagner de mesures de relance fiscales, deux leviers qui devront être bien coordonnés pour être efficaces. Si le bilan de la Réserve Fédérale devrait s'accroître significativement sous l'effet du quantitative easing, le contexte pourrait dès lors être extrêmement propice aux produits de spreads de meilleure qualité."

"Au nombre des autres facteurs techniques positifs figurent notamment l'afflux de capitaux vers les produits de taux et l'offre restreinte de certains produits de spreads de qualité. A ce titre, nous continuons d'identifier certaines opportunités intéressantes parmi les obligations à haut rendement et les actifs titrisés. Compte tenu de la faiblesse des rendements, nous pensons que ces segments du marché devraient surperformer ceux de meilleure qualité, tels que les emprunts d'Etat et les titres adossés à des créances hypothécaires(MBS) émis par les agences, et ce, même si les investisseurs prévoyant un effondrement des cours de ces actifs de première qualité (en raison d'une prétendue « bulle » sur les marchés de taux) risquent d'être déçus."

Notre opinion à l'égard des produits de taux

"Les perspectives économiques resteront probablement moroses, à moins que d'importantes mesures de relance monétaire et budgétaire ne permettent à la reprise actuelle de prendre une trajectoire plus favorable. L'environnement économique et politique est propice aux produits de spreads, sachant que les produits de spreads de meilleure qualité bénéficient aussi du soutien technique du déséquilibre entre l'offre et la demande."


© Sicavonline. Les contenus (vidéos, articles) produits par Sicavonline font appel à des journalistes professionnels. Ils ne constituent pas des conseils en investissement ou des recommandations personnalisées. Le diffuseur n'a participé ni à l'élaboration de ce contenu ni à la sélection des valeurs/fonds mentionnés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les marchés comporte un risque de perte en capital et aucune garantie de gain ne peut être octroyée.



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