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ISF 2011 : Audacia propose l'investissement direct dans les PME

07/06/2011 - 17:45 - Une production Audacia (mis à jour le : 17/04/2015 - 17:10)



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La campagne ISF 2011, en dépit des incertitudes qui entourent encore son cadre législatif, est lancée. Alexis Dyèvre, Directeur Général d'Audacia, propose aux contribuables ISF l'investissement direct dans les PME plutôt que l'investissement au travers de FIP ou de FCPI. Avec un avantage pour l'investisseur assujetti à l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), celui de réduire significativement son imposition, mais aussi de vivre une expérience de Business Angel.


Investir en direct dans les PME pour payer moins d'ISF


Lorsque l'on interroge Alexis Dyèvre, le directeur général d'Audacia, la société de gestion fondée en 2007 par Charles Beigebeder, sur l'intérêt d'investir directement dans les PME et non pas au travers de fonds types FIP ou FCPI, sa réponse fuse : « Le premier [intérêt] est de proposer à l'investisseur personne physique l'avantage fiscal maximum qui permettra de réduire son ISF ». Car investir en direct dans une entreprise rime pour le redevable de l'ISF avec une réduction d'impôt de 50 % du montant investi. L'économie fiscale peut donc atteindre 45000 euros au lieu de 18000 euros à travers les FIP et les FCPI. Le second intérêt qu'identifie le DG d'Audacia est de « permettre à l'investisseur d'être directement actionnaire des entreprises, de s'identifier à ces aventures entrepreneuriales, de pouvoir les vivre, de pouvoir les suivre », par des reportings bien sûr, mais aussi en rencontrant les dirigeants des entreprises dans lesquelles son capital est investi.

Une aventure de business angel


Audacia propose donc aux investisseurs « une aventure de business angel, mais très encadrée. » Et avantageuse fiscalement pour tous ceux qui restent soumis à l'ISF en 2011. « L'investisseur qui confiera 100 euros à Audacia pourra en défalquer 50 du chèque qu'il doit à Bercy», aime à rappeler Alexis Dyèvre qui souligne que «ces 100 euros sont confiés [à Audacia] au travers d'un mandat de gestion, ce qui veut dire que réglementairement la solution est extrêmement encadrée et tout à fait simple, puisque deux signatures suffisent ». Une fois cette étape franchie, Audacia investira les 100 euros dont la gestion lui aura été déléguée dans 20 ou 30 entreprises afin d'assurer une « véritable diversification, pour sécuriser la mise de fonds de l'investisseur ».

Un investissement dont la destination est connue


Afin de rassurer l'investisseur sur l'utilisation à bon escient de ses fonds, Audacia lui propose « de découvrir le portefeuille dans lequel il sera investi avant qu'il n'ait à décaisser les fonds». Car, au contraire des sociétés de gestion qui pratiquent le capital investissement par le biais de FIP et de FCPI et disposent de fait de 16 mois pour investir l'intégralité de la collecte après que celle-ci a été réalisée, Audacia sélectionne la vingtaine d'entreprises qui constitueront son portefeuille au cours des six à 10 mois qui précèdent l'opération ISF. Pour le directeur général d'Audacia, l'avantage de cette formule est immense pour les investisseur : « Quand je fais un chèque à Audacia, on ne me dit pas « je vous promets de bien investir dans l'année ou dans les deux ans qui viennent. » On me dit « découvrez [dès maintenant] les chefs d'entreprise, leurs histoires et leurs projets de croissance ». La sélection des entreprises repose sur un principe simple : « L'idée est de financer des entreprises qui vont bien, (...) qui sont en développement, les fameuses PME de croissance », détaille Alexis Dyèvre. Et pour le directeur général d'Audacia la définition « d'une entreprise qui va bien » est limpide : il s'agit d'une société générant 10, 20, 30 ME de chiffre d'affaires, rentable depuis plusieurs années et se trouvant sur des marchés résilients comme « l'agroalimentaire, la santé (les laboratoires d'analyse), les services à la personne (les maisons de retraite ou les crèches) » autrement dit « des entreprises qui (...) crise ou pas crise, ont de grandes chances de ne pas voir leurs marchés se réduire comme peau de chagrin dans les cinq ans qui viennent », un détail d'importance « puisque l'investissement dure cinq ans. » Par ailleurs, Audacia organise la liquidité de l'investissement en laissant à l'entrepreneur une option pour racheter au bout de cinq ans le capital qui lui a été apporté par les investisseurs.

© Sicavonline. Les contenus (vidéos, articles) produits par Sicavonline font appel à des journalistes professionnels. Ils ne constituent pas des conseils en investissement ou des recommandations personnalisées. Le diffuseur n'a participé ni à l'élaboration de ce contenu ni à la sélection des valeurs/fonds mentionnés. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les marchés comporte un risque de perte en capital et aucune garantie de gain ne peut être octroyée.



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