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Composante essentielle du patrimoine, l'avenir de l'assurance-vie s'assombrit en 2011

21/07/2011 - 17:33 - Sicavonline



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Composante essentielle du patrimoine, l'avenir de l'assurance-vie s'assombrit en 2011

D'après une étude publiée par l'Insee, 41 % des ménages résidant en France, soit près de 15 millions d'assurés, détenaient en 2010 au moins un contrat d'assurance-vie et de capitalisation. Entre 2004 et 2010, comme entre 1998 et 2004, l'assurance en cas de vie a donc poursuivi sa diffusion et confirme ainsi sa seconde place dans le patrimoine financier des ménages juste derrière les livrets défiscalisés, même si en termes d'encours l'assurance-vie devance, et de loin, ces livrets. Mais les perspectives pour ce placement prisé des Français ne sont peut-être plus aussi brillantes.

Assurance -vie : le placement le plus répandu après les livrets d'épargne
Aucun doute, d'après l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) l'assurance-vie est une « composante majeure du patrimoine des ménages en 2010 ». En début d'année 2010, 41 % des ménages (11,2 millions) résidant en France métropolitaine détenaient un contrat d'assurance-vie et de capitalisation, alors qu'ils n'étaient que 34,5 % en 2004, date de la dernière étude de l'Insee sur le sujet. Autrement dit, chaque année en moyenne plus de 500.000 personnes souscrivent un contrat d'assurance-vie aboutissant à réunir presque 15 millions d'assurés fin 2010 ; soit plus de 3,2 millions d'assurés de plus qu'en 2004.
Face à cette sensible progression du nombre d'assurés, les contrats d'assurance-vie et de capitalisation représentaient en 2010 le placement financier le plus répandu chez les ménages après les livrets défiscalisés, détenus par 85 % des ménages. Le contrat d'assurance-vie se positionne loin devant l'épargne-logement (31 %), les valeurs mobilières (19 %) ou encore l'épargne salariale - y compris le Plan d'épargne retraite collectif (PERCO) - (16 %).

Précaution, retraite et transmission : principaux motifs de détention

Quelles sont les raisons de cet engouement pour l'assurance-vie ? Les titulaires de contrats d'assurances recherchent avant tout à se constituer une réserve d'argent en cas d'imprévu mais aussi à préparer ou compléter leur retraite ou encore à préparer leur transmission. D'ailleurs, détenir un contrat d'assurance en cas de vie s'inscrit dans une démarche de long terme. Ainsi, l'ancienneté moyenne des contrats détenus début 2010 est de 10 ans et dépasse la durée minimale qui est de 6 ou 8 ans selon la génération de contrats ; 32 % des contrats ont au moins 12 ans et 13 % au moins 20 ans.

Fiscalité croissante et rendements en berne : l'avenir de l'assurance-vie s'assombrirait-il ?

Plus étonnant, seulement 15 % des ménages déclarent détenir un contrat d'assurance en cas de vie ou de capitalisation parce que « ce produit procure un bon rendement » et moins de 10 % pour bénéficier d'un avantage fiscal.
Pourtant ce sont les deux principales raisons mises en avant par les assureurs pour expliquer la baisse de la collecte nette des épargnants sur les contrats d'assurance-vie depuis le début de l'année 2011. La baisse prévisible des rendements sur les fonds en euros et l'instabilité fiscale seraient selon la FFSA responsables d'une baisse de plus de 10 % des versements sur un an.
Les ménages non détenteurs de contrats d'assurance en cas de vie ou de capitalisation évoquent principalement le fait qu'ils « n'épargnent pas ou pas assez » (68 % des cas) ; 8 % disent « ne pas bien connaître ces contrats » et 9 % « avoir fait d'autres choix de placement ».

Les assurances-décès cèdent du terrain

Contrairement aux contrats d'assurance en cas de vie, le taux de détention des contrats dits d'assurance-décès recule. En 2010, 39 % des ménages possédaient un contrat d'assurance en cas de décès soit 17 % de moins qu'en 2004, Les contrats d'assurance en cas de décès permettent de garantir, en cas de décès de l'assuré, un montant de capital déterminé à la souscription du contrat à un ou plusieurs bénéficiaires désignés. Ces contrats peuvent être souscrits, soit pour une durée déterminée, on parle alors de contrats « temporaires » (par exemple l'assurance emprunteur ou la rente éducation), soit jusqu'au décès de l'assuré, on parle alors de contrats « vie entière » (par exemple l'assurance « obsèques »).

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